Soirée LegendZ oblige, le réveil est dur mais pas impossible, avec pour but de décrocher au moins une dédicace d’un dessinateur de BD. Effectivement, une séance de dédicaces est organisée en début d’après-midi dans le QG du festival. De Groot, Tibet, Darasse, Borecki,… tous sont là avec leur bonne humeur et leur disponibilité. L’objectif étant d’avoir une dédicace d’une BD que je suis depuis que je suis gosse, je parle de Leonard, et c’est un objectif atteint.

L’après-midi, un petit saut au Tax Shelter, marché dont le but est, pour les producteurs, de trouver des projets intéressants à financer et, inversement, pour les réalisateurs, de trouver un financement. Tout se fait évidemment à huis clos, ce qui m’empêche de vous en dire plus à ce sujet.

Toujours frais, deuxième jour oblige, le programme reste sensiblement le même mais avec une grosse soirée au bout de la journée… Commençons en douceur avec la projection le matin d’un film italien en compétition, “La Ragazza del Lago”.
Dire que c’est une bonne surprise serait peu dire car ce film tape juste à différents niveaux, tant la mise en scène que l’interprétation en passant par la musique. Il ne manquera pas de rappeler la série Twin Peaks aux fans de la série tant l’ambiance y est semblable et l’intrigue quasiment calquée sur l’oeuvre de Lynch / Frost! “La fille du lac” (titre français) se positionne donc bien pour viser un prix final… Mais le jury en décidera peut-être autrement, rendez-vous dimanche pour en savoir plus.
A 15h, c’est un film hispanophone qui prend place dans la salle de projection presse, “Matar a todos” (”Tuez-les tous”). Film à l’intrigue politique dans le contexte du Chili post-Pinochet, le film a vraiment beaucoup de mal à démarrer. Bien trop décousu dans son scénario comme dans sa forme, il manque d’une réelle accroche au point de ne plus savoir quel est vraiment le sujet du film. Tout semble reposer sur une actrice principale qui ne dégage pas la moindre émotion… Pour la première fois, et me sentant en train de m’endormir, je quitte la salle avant même la fin.
Comme promis, je me sacrifie pour vous afin de couvrir comme il se doit LE festival du film de Liège. Cette année a donc lieu la troisième édition, une édition sous le signe d’une popularité encore grandissante mais aussi de noms plus accrocheurs, que ce soit au sein du jury ou dans les autres activités… Mais faisons les choses dans l’ordre!
Qui dit presse dit projection de presse, et c’est donc dès le jeudi matin qu’ont commencé les hostilités avec un film italien intitulé “Notturno bus”. Le but de ce sujet n’étant pas de me lancer dans des critiques à n’en plus finir - bien que la tentation soit grande concernant quelques films - je vais donc vous livrer mes impressions sur les films que j’aurai vus.
“Notturno Bus” donc, un film italien plein de charme, de personnages très attachants, plus lâches et menteurs les uns que les autres et pris en sandwich entre des gros bras brutes et méchants. Classique dans le fond, mais très bien amené, avec quelques légers rebondissements dans le scénario, un humour bien venu et un montage efficace quoique brouillon. Nous n’avons donc sans doute pas là le film qui va gagner le grand prix, mais au moins un film qui vous fera passer un bon moment.
Vous n’ignorez sans doute pas que du 15 au 19 avril se déroulera, dans la cité ardente, le 3ième festival international du film policier. Pendant ces quatre jours, je tenterai de vous faire vivre le festival au même rythme que moi via BlogTendances… Mais d’ici là, voici déjà une sélection des petites activités à ne pas rater :
Tout d’abord, remercions Electrabel pour sa très belle initiative puisque l’occasion va vous être offerte de revoir celui que je considère comme un des meilleurs films des années 90, je parle de Se7en (David Fincher), et gratuitement qui plus est !

Notez dans votre agenda que cette projection a entrée libre aura lieu au Dôme Saint-André (Place du Marché, 27) le vendredi 17 avril à 21h.
Archive - Controlling Crowds
31 mar. 2009
Après trois ans d’absence entrecoupés par la sortie d’un album live (Archive live at the Zénith), la formation anglaise nous revient avec un album tout chaud, tout neuf. Comme ils nous y ont maintenant habitué, Controlling Crowds n’est en rien la copie conforme de l’album précédent, à savoir Lights.

P.S : Désolé car d’une part mon anglais est mauvais, non seulement parce que j’étais extrêmement intimidé mais parce que j’avais quelques nuits sans repos dans les jambes, et d’autre part parce que la qualité du son laisse à désirer…







